20.06.2017, 00:01  

Réactions après l’annulation d’une séance du Conseil général

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La séance du mois de juin n’aura pas lieu.

LA CHAUX-DE-FONDS - Le législatif devait se réunir le 29 juin mais, faute de matière, la séance n’aura pas lieu.

La séance du Conseil général du 29 juin à La Chaux-de-Fonds a été annulée, selon la décision du bureau du Conseil général. Le Conseil communal n’avait pas de rapports à soumettre au législatif.

Mais l’ordre du jour aurait pu comprendre notamment une résolution interpartis sur l’impôt des frontaliers. En...

La séance du Conseil général du 29 juin à La Chaux-de-Fonds a été annulée, selon la décision du bureau du Conseil général. Le Conseil communal n’avait pas de rapports à soumettre au législatif.

Mais l’ordre du jour aurait pu comprendre notamment une résolution interpartis sur l’impôt des frontaliers. En ligne de mire, le référendum du 24 septembre contre le report de l’harmonisation cantonale de l’impôt sur les frontaliers.

Cette décision d’annulation n’a pas fait plaisir à tous. Comme l’explique Christophe Ummel (PLR), «pour nous, c’est une question de principe. De se voir une fois par mois, ce n’est rien de trop», surtout compte tenu d’une actualité qui peut bouger très vite. «Et ainsi, s’il y a quelque chose d’urgent à régler, on le règle», quitte à ne faire qu’une courte séance.

Sur cette question de principe, Patrick Jobin (PS) est d’accord. «Se voir tous les mois pour évoquer l’actualité, c’est bien. Je comprends que le PLR y tienne». Par ailleurs, «nous sommes tous très occupés. Et il y a d’autres moyens de faire connaître l’avis du Conseil général». De plus, «nous savions que le 29 juin, nous n’aurions pas de réponse». Cette résolution, «nous la défendrons le jour même, lors de la séance d’août du Conseil général. Ce sera à peine un mois avant la votation du référendum du 24 septembre. Donc, ce sera l’occasion de remettre la compresse

«Les Verts étaient d’accord d’annuler cette séance», indique Anne Monard. Concernant la résolution sur l’impôt frontalier, «nous voulions plutôt agir en août, après les vacances». Cette séance du 29 juin aurait-elle été maintenue «qu’elle n’aurait pas eu beaucoup de contenu». Du coup, «nous n’avons pas fait notre séance de présentation, ce qui reporte nos éventuelles motions ou interpellations à plus tard».

Côté, POP, «nous avons beaucoup hésité», explique Karim Boukhris. «Mais comme il n’y avait pas de rapport du Conseil communal, nous avons décidé de l’annuler. Cela aurait été une séance d’interpellations ou motions, peut-être que cela nous aurait pris 20 minutes. Il ne faut pas non plus faire des séances pour en faire». Concernant cette résolution sur l’impôt frontalier, «il y aurait aussi possibilité de faire un communiqué entre groupes».

«Se voir une fois par mois, je peux être tout à fait d’accord. Il est vrai que l’actualité est ce qu’elle est», commente Marc Schafroth (UDC). Mais il pense que ce n’est pas la peine de déplacer 55 ou 60 personnes quand il n’y a pas de matière à l’ordre du jour, tous les points en suspens ayant été traités lors de la séance des comptes. Même si des interpellations sont déposées avec clause d’urgence, «le Conseil communal peut dire: nous acceptons, mais ce sera traité à la séance suivante et nous n’aurons pas avancé d’un chouïa!»cld


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