20.06.2017, 00:01  

Le centre-ville de Neuchâtel va vibrer sous les concerts

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Cette année, BBM74 reprend des tubes electro.
Par llt

FÊTE DE LA MUSIQUE - Des groupes venus de tous les cantons romands investiront les scènes vendredi et samedi.

Blues, rock, electro, rap, mais aussi folk, gospel et hard rock. Pour sa seizième édition, la Fête de la musique de Neuchâtel propose une grande variété de genres musicaux. Un point important pour la programmatrice Léa Rovero: «Cette année, les styles sont hétéroclites, on a vraiment de tout. C’est aussi ça, la Fête de la musique.»

La manifestation fera vibrer...

Blues, rock, electro, rap, mais aussi folk, gospel et hard rock. Pour sa seizième édition, la Fête de la musique de Neuchâtel propose une grande variété de genres musicaux. Un point important pour la programmatrice Léa Rovero: «Cette année, les styles sont hétéroclites, on a vraiment de tout. C’est aussi ça, la Fête de la musique.»

La manifestation fera vibrer les rues du centre-ville vendredi, dès 17h heures et samedi à partir de 15 heures sur les trois scènes open air installées en zone piétonne, mais aussi au temple du Bas, au King du Lac et au Kiosk-Art. Sur les 35 groupes prévus au programme, près de la moitié sont en partie ou entièrement neuchâtelois, comme The Black Academy et Disponible2. «Il y a énormément de groupes à Neuchâtel, suffisamment pour qu’il y ait un renouvellement.» Pour autant, «les autres formations viennent de tous les cantons romands, mais aussi de Berne», souligne la programmatrice. Elle dénombre une centaine de candidatures. «C’est un bon tremplin pour les groupes et les écoles de musique, ça leur permet de se frotter à la scène. On voit certaines formations évoluer, c’est le cas pour les élèves de l’école BBM74. Je me souviens qu’à leurs débuts, c’était un peu traditionnel. Ils ont été de plus en plus pros, et là ils proposent un vrai show.»

L’événement repose sur le comité d’organisation et sur une équipe de vingt personnes sur place. «Ce ne sont pas des bénévoles», relève Sandrine Troyon, l’une des organisatrices. «Quand tout est gratuit, on ne peut rien leur proposer en échange, donc c’est normal de les rémunérer.» Certains volontaires passeront la nuit sur scène, afin d’éviter le vol de matériel.

Pour cette édition, le budget de la fête est d’environ 60 000 francs. «L’année passée était une bonne année, il n’y a pas eu de perte», ajoute Sandrine Troyon. «Mais comme d’habitude, le maître mot, c’est la météo. Là, il va faire très chaud, donc on est plutôt content.» llt

Tout le programme sur: www.fdlm.ch

Musiciennes absentes de la scène?

Le calcul est vite réalisé: sur 32 groupes, musiciens et chanteurs confondus, on dénombre quinze représentations uniquement masculines et quinze formations mixtes. A cela s’ajoutent deux artistes féminines, une chanteuse, Charlyn, et une DJ, Ayo Wa. Un déséquilibre flagrant et malheureusement représentatif. «Je suis aussi musicienne, et souvent, lors de festivals, je suis l’une des seules femmes sur scène», raconte Léa Rovero. D’autant plus que dans les formations mixtes, les musiciennes restent minoritaires. Ici, sur la quinzaine de groupes mixtes dénombrés, près de dix sont reliés au Conservatoire ou à des écoles. «Il y a beaucoup de groupes de musiciens, très rarement des groupes exclusivement féminins.» Pour autant, la programmatrice tente de soutenir les artistes féminines. «C’est important de laisser aussi une opportunité aux musiciennes, ne serait-ce que pour que le public puisse aussi s’identifier à elles.»


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